Ecoutes parties prenantes

Les feedback de l'assistance tracés et reproduits fidèlement

Nécessité de la gestion et de la maitrise des interfaces avec les parties prenantes.

Priorité pour revivifier les cellules Qualité des établissements universitaires.

Se procurer les moyens matériels et les ressources humaines avant d'initier des démarches Qualité.

La liberté académique est une ligne rouge.

Doter au préalable l'administration des établissements universitaires d'une démarche de type ISO 9001.

Développer la culture d'évaluation.

La législation doit s'aligner avec l'approche développement durable de l'ES.

Dispenser des modules pertinents en qualité pour les enseignants.

L'instance d'évaluation doit être perçue comme un outil d'autorégulation.

Les établissements doivent opter pour un statut beaucoup plus flexible.

Un établissement universitaire doit être doté d'un projet d'établissement.

L'évaluation externe doit se généraliser pour les établissements publics et privés.

Le projet doit continuer quelle que soit la gouvernance de l'établissement.

S'attendre à une grande résistance.

Lier Les subventions de l'état aux résultats des évaluations.

La peur de la montée en puissance des établissements privés de qualité.

Les enseignants consacrent de moins en moins de temps pour la vie de l'établissement.

Les évaluations doivent être rendues publiques.

Il faut aller très progressivement lors de la mise en place des démarches qualité.

L'équité entre les régions doit être effective.

Absence d'interlocuteurs Qualité disponibles au niveau des universités.

Amélioration de la qualité interne et externe.

Le texte légiférant l'instance présente beaucoup d'insuffisances.

Les résultats des nombreuses évaluations et diagnostics ne sont ni diffusés ni interprétés.

Rapports de l'instance avec les entités de recherche ?

Rapports de l'instance avec les responsables Qualité ?

Rapports de l'instance avec les comités sectoriels ?

Textes légiférant l'instance = contrainte majeure.

Implication de tous dans l'institution.

Ne pas nier l'existant.

Il faut l'engagement effectif de la haute sphère.

Il faut former les enseignants en Qualité.

Le système LMD est très mal géré.

Des décisions douloureuses sont inévitables.

Tisser des liens avec les représentants du secondaire et du primaire.

L'équité est un garant de la Qualité.

L'institution doit être perçue comme un client.

Ne pas négliger les disciplines culturelles et artistiques.

L'instance doit être indépendante.

La crainte de la discrimination.

Instaurer la Veille Informative.

Commencer par le personnel administratif.

Rapports avec les comités de mise à niveau, de la rénovation, du LMD… ?

Opter pour des statuts EPST pour une plus grande autonomie des établissements.

Pour les cellules Qualité, opter pour des membres jeunes.

Actuellement, le relâchement total est une forme de résistance.

Dresser une feuille de route tenant compte du contexte actuel.

Actuellement, il y a un manque de communication externe.

Il faut opter pour des référentiels universels notamment pour l'accréditation.

L'instance n'est pas indépendante ce qui interdit toute transparence et toute intégrité.

L'existant est médiocre.

Pessimisme pour la réussite de l'instance dans le contexte actuel.

Absence de traçabilité relative aux évaluations antérieures donc pas d'intérêt.

Les textes règlementaires de l'instance sont flous.

La multiplication des comités est synonymes d'échec.

Le projet d'établissement est un pré-requis indispensable.

Appuyer les cellules Qualité.

Légiférer la fonction des responsables Qualité dans chaque institution.

Il faut s'approprier la Qualité.

Se doter de Charte et d'engagement.

Chercher la reconnaissance internationale.

L'implication à la Qualité doit rester volontaire et non rémunérée.

Clarifier les tâches et les responsabilités dans le Groupe Qualité.

Le responsable Qualité doit être compétent et doit avoir un lien direct avec la haute sphère.

Le Client doit être le Sociétal.

Faire attention aux rapports avec les établissements privés et avec les bayeurs de fonds nationaux et internationaux.

Les établissements à double tutelle sont, souvent léséesen termes de Qualité.

Est-ce qu'on doit nier les diagnostics antérieurs et opter pour un nouveau diagnostic pertinent ?

Rapport avec la CTI ?

L'instance n'a pas de pouvoir de décision.

Synthèse des conclusions de l'atelier d'assistance animé par Mme Andrée Sursock et Mr Eric Froment (Cité des Sciences – 18-19/04/2014)

Site web (communication avec les parties intéressées)

Ateliers de Médiatisation (faire connaitre l'instance aux membres des cellules qualité des différents établissements et des différentes universités)

Traçabilité des évaluations antérieures (analyse des résultats et des tendances)

Expérience étrangère (littérature)

Evaluation = priorité (parce que le caractère obligatoire et règlementaire)

Client = entités publiques et privées

= Institution et non l'université

 

- Il est urgent de définir une feuille de route qui dresse les grandes lignes de la stratégie de l'instance. Il faut se fixer des objectifs clairs et non ambigus et se fixer une progression claire

 

- Il y'a une différence entre évaluation et accréditation

- Evaluation = situer la prestation de l'établissement par rapport à un référentiel (Quantifier les écarts ; points forts ; points à améliorer ; recommandations)

- Accréditation = Caractère factuel = Conforme ou Non-conforme

 

- Evaluation interne = auto-évaluation = il faut lui donner une considération importante = Implication permanente des cellules qualité. Il faut revivifier ces cellules.

Cependant éviter de rendre publiques leurs rapports. Ces rapports ne doivent pas être un outil de communication avec le public.

 

- Evaluation externe = à rendre publiques leurs rapports mais après une formalisation correcte et adaptée par l'instance

- Le conseil de l'instance = comité de l'IEAQA = tous les membres

 

ATTENTION : L'instance n'évalue pas la politique et la stratégie des acteurs politiques.

 

- L'instance évalue la mise en œuvre de cette politique.

- C'est une instance opérationnelle.

- Cependant, elle peut faire des recommandations et des critiques aux acteurs politiques.

 

- Faire impliquer l'étudiant que ça soit comme évalué ou encore comme membre de l'équipe d'évaluation = Source pertinente pour recueillir les informations

En plus, cette implication est une des conditions requises pour les reconnaissances mutuelles entre homologues et pour adhérer aux instances internationales de l'assurance qualité en enseignement supérieur

-Equipe :

= ancien Leaderships (recteur, directeur, doyen, chef département, responsable laboratoire…)

- Membre 1 = quelle que soit sa discipline (évaluateur management)

- Membre 2 = évaluateur technique (Spécialiste)

- Etudiant (éventuellement)

- Formation requise pour les membres de l'équipe d'évaluation :

Techniques d'évaluation

Référentiel adopté

Rédaction de rapports

Bonnes pratiques

- Le choix doit porter sur les critères suivants :

Compétence

Technique de communication

Qualités humaines

Engagement de confidentialité et déclaration sur l'honneur sur l'absence de conflits d'intérêt

Quand l'étudiant est engagé dans l'évaluation, il faut qu'il soit impliqué dans une activité de gouvernance, non-syndiquée, honnête et non politisé

-Se procurer rapidement un guide pour :

l'expert (outil pour l'exercice du métier d'évaluateur)

l'établissement (outil de communication avec le client qui intègre tout le processus d'évaluation ou d'accréditation)

-Accréditation peut concerner :

1 programme

1 Établissant

2 à la fois

Le choix probable pour la Tunisie = accréditer un programme car dans un même établissement, il y a des différences importantes entre les performances des différents programmes

-L'instance peut apporter un soutien à l'établissement pour pouvoir initier sa démarche qualité ou pour améliorer une démarche déjà initiée

-Choix du référentiel

Adapté au contexte du pays

Comportant une partie transversale importante

Intégrant une partie spécifique au champ disciplinaire

Réduire le nombre de référentiels

Ne pas négliger certains référentiels régionaux récemment conçus

Ne pas oublier les critères suivants : sociétal (équité), l'employabilité et la protection de l'environnement

- Recommandations diverses

L'évaluation doit être non pénalisante. Elle doit renforcer le rôle de l'institution pour éviter la fragmentation. Elle doit éviter la logique de classement

L'évaluation interne doit faciliter la conduite de l'évaluation externe

Lors de la médiatisation de l'Instance, éviter la discordance publique, écouter sans trop réagir et y parler de l'historique,

Opter pour un référentiel commun avec un générique qui doit l'emporter sur le disciplinaire

Ne pas organiser l'instance par thématique disciplinaire et quelle que soit la discipline, l'instance doit être collective

Vaincre les résistances par des points d'appui ,par la recherche d'alliés et par la recherche d'une logique de long terme

Commencer par un pilote pour voir s'il y a des imperfections dans la pratique de l'évaluation

- Quelques réflexions personnelles présentées en termes des discussions et qui on été approuvées par l'assistance

La fixation des objectifs et des priorités, la définition des taches, des responsabilités et des autorités doit être conforme aux exigences règlementaires (textes 2008 et 2012).

La vision, la mission, les activités et les objectifs de l'Instance seraient définis comme suit :

Vision :

S'impliquer en permanence dans toutes les activités ayant trait à l'assurance qualité, à l'évaluation et à l'accréditation en enseignement supérieur

 

Mission :

Contribuer efficacement à l'amélioration de la qualité de l'enseignement à l'université tunisienne en collaboration avec toutes les parties intéressées (ministères, contribuables, opérateurs économiques, étudiants, établissements, comités sectoriels, associations…)

 

Services :

Evaluation

Accréditation

Conseils, sensibilisation, apprentissage au concept assurance qualité via des ateliers et des séminaires

 

Objectifs :

Soutenir et consolider le concept Assurance Qualité à l'université tunisienne via l'évaluation / l'accréditation / l'adoption de référentiels / la sensibilisation des décideurs et des parties intéressées

Inciter les établissements à prendre consciences de l'intérêt évident de l'évaluation et de l'accréditation via un soutien, des conseils, une veille informative, disponibilité de référentiels pertinents, des échanges de compétence

Tisser des partenariats, un réseautage avec les homologues arabes, africains, internationaux pour faciliter l'inter comparaison et les reconnaissances mutuelles via l'échange d'informations, l'échange d'expériences et l'échanges d'évaluateurs

Encourager les études et les recherches sur l'assurance qualité en enseignement supérieur via un financement, un prix, l'édition d'un journal dédié à l'assurance qualité

 

Le président de l'IEAQA

Pr Hamadi ATTIA